4/ RENCONTRE AVEC L’ESPRIT DES PLANTES – DIETE en forêt amazonienne – Tarapoto (Pérou)

//4/ RENCONTRE AVEC L’ESPRIT DES PLANTES – DIETE en forêt amazonienne – Tarapoto (Pérou)

article 4/7 – REBIRTH

  Dans le ventre de ma mère à ma naissance

Hélios SUBIRATS Psychologue Clinicien

Du réel à l’imaginaire, de la réalité au délire

Je viens d’un milieu athée et rationaliste. Je sais que mes écrits vont être mis sur le compte   de l’imaginaire, du fantasme, voire du pur « délire » (ce qui m’a été déjà renvoyé par mes proches). Et en plus, sous l’effet des psychotropes ! Je connais également le regard des psy freudiens, et lacaniens, dont certains considèrent Carl Gustav JUNG, comme un « fou ». Or je suis jungien, formé au symbolisme de l’inconscient collectif, ayant expérimenté la foi naturelle et la religion naturelle, en dehors de tout dogme.

Laissant tout un chacun dans sa Libre-Pensée et/ou dans son Libre-Arbitre, dans cet article, je consigne mes prises de notes telles qu’elles me sont « apparues » pendant la diète. Á la fois « sujet » et « objet » de mes propres expériences, je me suis senti guidé.

Mon INCARNATION

 

Pas facile de traduire cela en mots ! Cette nuit mon corps physique, s’est senti enveloppé par mon âme souriante, bienveillante, et confiante. J’ai « vu » mon âme le jour de ma naissance envelopper de son énergie la villa où je suis né, pour rentrer dans l’utérus de ma mère pendant la copulation, dans le « vouloir » vivre l’expérience de ce couple, et de leur éducation !

Or le couple est en conflit, et ma mère doit se mettre à l’épreuve de sa 3ème maternité (ou la 4ème, puisque juste après la naissance de Marina, elle s’est faite avorter clandestinement, par une « faiseuse » d’anges).

Fortes de cette Mémoire, mes racines se sont étalées comme une toile d’araignée pour éviter de se faire éjecter ! Je lutte contre ce rejet congénital !

Une histoire racontée par ma mère

(cf. mon livre Qui déprime à la place de Qui ?)

Une histoire racontée par ma mère… Sa manière à elle, de tenter d’évacuer une souffrance… Elle surprend mon père et Armande debout, enlacés, affairés, en train de se peloter. Le choc ! Elle s’exclame, crie, hurle. Dans cette confusion des genres et des sexes, …, blessée, frustrée, jalouse, éconduite, ma mère veut repartir en Espagne avec ma sœur…. Comme des milliers de réfugiés politiques espagnols, mes parents sont en exil…Ma mère se RE-trouve “embarazada”, en espagnol cela signifie “embarrassée” ; au sens propre “enceinte”, au sens figuré “piégée” !

Incertaine de son avenir, elle envisage de se débarrasser de ce “petit poids”. ….

Grâce à l’Esprit des plantes, je me suis retrouvé plongé dans un rebirth à revisiter ce qui s’est passé dans le ventre de ma mère, qui n’a plus ses règles : son quotidien est désorganisé.

J’entends sa colère son embarras… que faire, elle doit vite prendre une décision …embarrassée, car elle est « embarazada » (enceinte en espagnol), sa première idée est d’avorter. Et pour cause.

Et moi dans mon Tambo,  je revis tout cela…

Dans le ventre de ma mère, Je Sais que mon père veut me garder. C’est dans son intérêt à lui. Ma mère enceinte ne peut plus le quitter et retourner en Espagne !!! J’appelle au « secours » mon père, j’implore sa protection car j’ai très peur, c’est de la FRAYEUR qui glace…

Quand je les entends s’engueuler, cela me donne envie de « dégueuler » (une source de ma nausée psychique révélée par l’Ayahuasca), de m’en aller de là, mais quelque chose de plus fort demande de rester accroché, pour remplir la mission que je me suis assignée.

Lui, il réconforte ma mère, il la soutient, mais dès qu’elle peut, elle boude, râle, exprime sa haine contre Armande, elle peste. Elle lui dit qu’elle ne veut pas me garder, qu’elle va avorter.

Ses vibrations m’affolent, …, je crains en permanence, que le lien, le cordon ne cède.

Je suis accroché à la paroi d’un rocher, j’ai conscience d’être dans une grotte, par où je suis rentré et je ne veux pas en sortir avant terme. Je ne veux pas que la poche des eaux cède, je veille au grain, en hyper vigilance. Je me donne des astuces pour la déranger le moins possible.

Ma mère est très en colère et en même temps elle a peur. Elle a déjà connu un curetage lorsqu’elle a avorté après la naissance de ma sœur aînée, et ça lui a fait très mal, ce qui contribue à la rendre indécise. Moi au fond, en elle, j’attends (?!?) : soit je manque de « nourriture » (sous-entendu : manque d’amour d’une nourrice) et je meurs… car je suis moi aussi, dans la peur de son indécision : « Que va-t-il m’arriver ? Je l’ai choisie pour mener mon chantier à terme, (le travail à faire dans mon incarnation). Ma vie dépend de sa décision….

Elle se laisse un peu de temps pour voir si elle arrive à me faire passer, si les règles ne vont pas arriver : quelques semaines de retard, … Merde, elles n’arrivent pas ! Confusions émotionnelles, Peur, Tristesse, Colère, Souci, Haine, Culpabilité et surtout jalousie contre Armande. (Jalousie émotion mêlée de Peur de l’abandon, et Colère contre la personne qui m’abandonne)

Elle est dans une décision capitale dans nos ‘à venir’ respectifs :

  • soit Elle avorte et elle partira en Espagne
  • soit Elle me garde et elle se met en « prison » avec mon père, Elle se condamne à perpétuité…
  • soit Elle choisit le suicide. Elle a une forte envie de se noyer en se jetant dans la rivière, l’Ariège. Combien de fois a-t-elle menacé mon père de le faire ! Il m’en a eu parlé quand j’étais grand. Jusqu’au jour où il lui a dit : « Fais-le ! Mais ne m’emmerde plus avec ça ». D’après lui, ça avait calmé le jeu. Mais en même temps Elle a pris peur de l’eau.

Elle est là encore, coincée…, je la sais volontaire et capable de le faire.

Je suis aussi SUSPENDU à ces aléas, à ses tergiversifications :

  • Vais-je être condamné à mourir ? Vais-je être libéré ? Ou vais-je être emprisonné ?

Elle penche de plus en plus à me garder, les tisanes purgatives et autres tentatives dont elle avait le secret ayant échoué. Mais pour se venger de la jalousie contre Armande, Elle ne dit rien à mon père. Elle lui avait dit qu’elle allait avorter, et lui est SUSPENDU à un Oui ? ou Non ?

J’ai accompagné un couple en thérapie. Ça s’est réellement passé pour leur petite fille, même scénario que mes parents. Un couple très conflictuel qui s’aime. Lui n’arrive pas à calmer son dépêche-toi, ses impatiences, ses colères et ses intransigeances. Elle en a marre, s’épuise à tenter d’apaiser leur petit garçon, pris dans cette tourmente. Lui se culpabilise et c’est infernal. Un jour, il fait du parapente en tandem avec une femme : ils se sont embrassés. Très culpabilisé, il le livre à sa femme. Le ciel lui tombe sur la tête, elle veut se séparer de lui. Ils viennent me consulter. D’autant plus qu’elle vient de tomber enceinte : Avorter, pas avorter, le quitter ? Lui est suspendu à sa réponse, il veut l’enfant, il est dans une souffrance extrême. Il a patienté longtemps avant d’avoir la confirmation. Elle a gardé la petite pour leur plus grand bonheur, jour de fête à sa naissance, où en juillet je reçois sa photo. Le couple s’est retrouvé. Comme dans ma propre histoire un certain mois de juillet.

Suite, dans le ventre de ma mère

Mon père est suspendu à sa décision.

Moi je la connais : Ouf ! je respire mais comme elle ne décolère pas, je suis loin d’être rassuré. Et je m’agrippe fermement dans un Fais Effort constant, comme Sisyphe.

Je prends déjà bien la mesure de mes forces, si je veux espérer être remonté à la surface, ou aller pouvoir respirer la terre. Pour le moment je suis dans l’eau, mais je sais que je vais passer dans un ailleurs… un jour qui pour moi est invisible, indéfini.

Car là-haut ça gronde et ça tempête toujours !!! Elle laisse mon père sans réponse, d’autant plus quelle lui cache son ventre. Il va finir par en tomber malade (dépression) vers le sixième mois !

“LE PETAGE DE PLOMB DE MON PERE”

A 46 ans, j’ai consulté une kinésiologue qui lors de la première séance, me dit qu’il s’est passé quelque chose d’important au sixième mois de ma grossesse (- ?)

Le lendemain, je transporte mes parents dans ma voiture. Du coup je leur pose la question. Mon père assis à ma droite ne dit rien.

Ma mère sur la banquette arrière bondit comme un chat. : « Moi mon sang était bon, j’allais bien ».

Lui dépressif faisait une anémie ou quelque chose en lien avec le sang.

Car il s’est fait, le pauvre un sang d’encre, d’ancre, le fœtus était-il toujours ancré ou pas ?

Le lendemain après-midi (un dimanche) ma mère m’appelle en urgence :

« Ton père ne va pas bien il a 40° de fièvre ».

Un quart d’heure après je suis chez eux ; le thermomètre est bien à 40°. Ma mère lui reprend la température : 37°, elle se confond en excuses.

Sauf que ! ma mère me conduit dans leur salle de bain WC. Entre la veille et mon arrivée, mon père avait « déposé ses excréments », dans 3 assiettes posées à même le sol !!! Une puanteur, des selles noires ! Plus angoissé que ça tu meurs !!! Un sacré retour du refoulé chez mon père, à la mesure de la souffrance endurée pendant cette période, 3 mois avant ma naissance.

Pour y donner du sens, j’avais supposé, qu’il voulait les faire analyser : hypocondriaque, il se trimballait à une époque avec une valise de médicaments qu’il était fier d’exhiber, comme des trophées de bien-être, en assurance-vie.

Toujours dans le ventre de ma mère, je fais le « mort » pour ne pas mourir. Je me fais tellement oublier, qu’à mes 8 mois, Elle cache encore sa grossesse (elle s’affiche en jeune fille), pour se faire siffler par des ouvriers médusés et surpris de la voir passer plus d’un mois et demi après, me poussant dans le landau !

Ma mère s’en est souvent vantée : la Gloire de Ma mère !

Quelle histoire !

Où tout se recoupe. Merci l’Esprit des plantes, Merci Ayahuasca pour m’avoir permis de reconstruire tout cela. Je suis en train de me remplir de plénitude !!! Mon ventre vient juste de gargouiller : ça agit en réparation interne sur mes nausées congénitales où j’ai été suspendu des mois sur le VIDE de mon existence à venir. Je sais aujourd’hui, d’où proviennent mes tristesses existentielles, que j’ai compensées dans le Faire Plaisir aux autres.

Dans le fœtus j’espérais de toute mon âme à la protection de mon père. Plus tard, je devais m’en contenter, derrière sa rigidité, son intransigeance, ses violences verbales, ses exigences dans les : « J’ai raison, et tu as tort ! ». La protection de mon père : le souci de l’éducation. Il m’a appris (comme à ma sœur) à lire et à écrire dès la maternelle à 4 ans : la gloire de mon père dans ses ambitions de paraître à travers ses enfants dans le socialement correct ! Il m’a suivi scolairement avec fermeté jusqu’au CM2. À partir de là j’entrais en 6ème : mission accomplie, il m’a largué pour se consacrer plus amplement à sa militance : l’anarchosyndicalisme.

Ma naissance le 14 juillet

Ou la revanche de ma mère!

D’autant plus qu’elle a un garçon, Elle peut faire du Un, une fusion symbiotique. Je suis son Animus. Elle sera une maman Œdipienne. Je suis son « zizi à elle » ! Elle l’a bien mérité après les énormes souffrances de tromperie de mon père, qui pendant « ma grossesse », en déprime et sans travail, fait du TABAC au noir, qu’il roule et qu’il vend.

Viendrait-elle de là, mon appétence frénétique à fumer quand je suis petit ? A 5 ans, je ramasse les mégots ; je les fume en cachette face à la cheminée. A 8 ans du papier journal que je roule, qui me crame les poumons. A 9 ans quelques vraies cigarettes que je fume en faisant le grand, et qui me donnent …. des nausées psychiques…Par chance, je ne suis pas devenu addict au tabac ni à l’alcool.

Ma mère s’était retrouvée “embarazada”, en espagnol cela signifie “embarrassée” ; au sens propre “enceinte”, au sens figuré “piégée” ! Incertaine de son avenir, elle avait envisagé de se débarrasser de ce “petit poids”. Mais je me suis accroché. Ainsi, dans cette France d’après-guerre, je dois mon entrée en ce monde, le 14 juillet en portant ce “gros poids” : cette nausée psychique congénitale.

J’entends toujours dans ma tête l’exclamation de Mémé, racontée par mon père au moment de ma naissance, car j’étais né chez elle, dans sa villa : “Un républicain, c’est un républicain !J’en frissonne encore de bonheur, en entendant cela dans mon cœur.

Enfant de la réparation, j’avais contribué en quelque sorte à coincer ma mère en France auprès de mon père. J’étais aussi dans mes représentations, de façon symbolique, un arrière-petit-fils de ma Mémé adoptive (car Armande était sa petite-fille), né d’un amour interdit, reporté par la force des choses sur ma mère.

3ème jour de Diète

En ce 3ème jour de diète, je compose avec cette nausée congénitale particulièrement envahissante, réveillée lors de la session d’Ayahuasca.

Pour la calmer je pratique des exercices respiratoires adaptés au balancement de mon hamac :

  • assis en travers je le pousse comme si j’étais sur une balançoire en expulsant cette nausée psychique à chaque expiration.

J’ai longuement médité, en me berçant et en chantant : j’ai reconnecté la douceur des chants Icaros de Rosa pour me sortir de ces nausées.

Je salue la beauté des lucioles éclairant la nuit comme des étoiles, éclatant leur lumière, dans les ténèbres :

  • « Et la lumière brille dans les ténèbres (prologue de Jean)» j’en faisais l’expérience.

J’ai vu le SERPENT…

Et puis, j’ai vu le SERPENT sa tête me faisant face, la gueule ouverte me montrant ses dents acérées, et sa langue fourchue en mouvement vers moi.

Je n’ai pas du tout eu peur. Je me chantais des chansons douces, sereinement dans le style de Rosa.

Le serpent s’est déplacé en circonvolutions, comme l’a fait le lion (mon animal totem/pouvoir) dans la prairie pour venir se faire connaître lors de mon 1er stage chamanique avant notre départ en Amérique Latine.

Ce serpent était plus fin, plus petit qu’un boa, marron noir. Au départ sa tête sortait d’un trou sombre, puis il serpentait devant moi pour se faire regarder. Il n’avait aucune velléité de me mordre, ou de me piquer. Il se faisait montrer comme le lion, beaucoup moins « affectif » tout de même.

A l’intention d’un dialogue à venir avec le psy Urielo, voici ce que j’ai écrit.

« La serpiente cuando me encara se muestra tal como es, su cabeza, la boca abierta, mostrandome sus dientes y su lengua muy viva, y dinamica, como una antena para conectarse a todo lo que envuelve. La sepriente es seria, me significa que tenimos que conocernos para compartir juntos. Rampear en el suelo, es para demostrarme quien es, como lo hizo el leon durante un estage chamane de 2 dias para ir al encuentro de su animal totem, El leon serpenteaba en el prado para hacerse ver que era bien mi animal totem, en la masia de mi infancia. La serpiente tiene la misma proximidad a distancia, pero no espantosa, seria, muy seria, pero presente como para decirme, tenemos que caminar, andar juntos. »

« Le serpent, quand il me fait face, il se montre tel qu’il est, sa tête, la bouche ouverte, me montrant ses dents, et sa langue très vive et dynamique, comme une antenne pour se connecter à tout ce qui l’entoure. Le serpent est sérieux, il me signifie que nous devons faire connaissance pour partager ensemble. En rampant à même le sol, c’est pour me signifier qui – Il est, comme le fit le lion pendant un stage chamane de 2 jours pour aller à la rencontre de mon animal totem, le lion serpentait dans la prairie pour se faire voir, qu’il était bien mon animal totem dans la ferme de mon enfance. Le serpent garde la même distance, mais il n’est pas effrayant, sérieux, très sérieux, mais présent, comme pour me dire que nous devons cheminer ensemble ».

Je vais me reposer dans mon tambotito,

pour me laisser bercer par les chants de la nuit dont j’apprécie leur accompagnement, la sonorité des insectes, le souffle du vent dans l’espace, le clapotis de la fine pluie sur le tambo. Bref, toutes les manifestations de l’ultra vivant des plantes, arbres, air, eau. Me laisser porter par cette harmonieuse symphonie de la vie.

Au cœur de la nuit j’entends les coqs chanter.

Je viens de coucher le tout premier squelette de mon prochain livre. Je vais me coucher sur lui ? Pour lui donner vie, corps et âmes ?

Dans cette aube à venir, aube naissante car annoncée par les chants des coqs, je pressens en Maître Secret mon immersion d’une spiritualité d’amour pur et vrai.

Jusque-là, impossible de le connaître : une pâle copie.

Celui qui se profile semble généreusement immensément universel DIVIN ? ? ?

Mais j’entends : « Laisser advenir », « calme en douceur », « je suis les émotions à venir !!! »

 – Sous quelle forme ????

Et si je faisais de l’écriture automatique en posant la question :

« Toi qui me suis et me guide, qu’as-tu à me communiquer ?

J’entends : « Détends-toi, cool, laisse-toi aller, laisse juste glisser ton bic sans appuyer. Tu traces ton chemin sur la voie de la terre, comme tu le faisais enfant à la ferme chez Claude. Ici c’est une continuité, là-bas tu éveillais ton âme d’enfant sans le savoir, ici tu te perfectionnes.

« Qu’ai-je à perfectionner ? »

Réponse : « Ton toi intérieur sous ce toit de chaume aux 4 vents, tu fais l’expérience des énergies directes de la terre, des plantes, des arbres, du vent, de l’eau et de la pluie. Tu inities tes sens, ta sensibilité, ton être intérieur. Plus tu te détends et plus tu approfondis sereinement. Tu es en sécurité totale, les chamanes sont d’excellents médiums bien incorporés ici, et ils veillent jour et nuit sur vous tous. La pluie qui tambourine est une bénédiction pour toi, la Terre et l’environnement. Elle tambourine la joie, dans son œuvre purificatrice et nourricière. Écoute-là, elle est discrète, tombe par petites touches délicates, de-ci, de-là. Elle annonce une grosse averse. Prépare-toi s’y ! ! ! Éteins ta lampe, écoute et médite avec. Le sommeil va arriver, un grand rêve t’attend ! Que tu vas noter. Le serpent est venu à toi, il a des messages à te délivrer, laisse-toi guider par lui sans crainte. Chante si besoin, il est là pour t’aider ! Accueille-le dans l’amour total inconditionnel. Il se pourrait qu’il accueille tes émotions spécifiques en lien avec le chakra du cœur.

Tes Notes et tes recherches sont très intéressantes. Publie ! Ose ! Va sur ton chemin, fais fi du regard des autres et surtout de ton « ex » famille. Suis ta voie et donne de la voix dans tes écrits, pensées, paroles, attitudes, comportements. Salut ! ! ! »

————————————————————————————————————————————————————-La suite dans le prochain article 5/7

L’Histoire de Métépas et des Visions ésotériques

2020-06-13T17:00:05+01:009 mars 2020|Carnet de Voyage|0 commentaire

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Helios SUBIRATS

Après une carrière professionnelle d’encadrant aux Ressources Humaines, à La Poste et à la Banque Postale en gestion du personnel, des compétences et des carrières (formation, recrutement, sélection, promotion, orientation, management, diagnostic, conseil), Helios Subirats exerce en profession libérale, en tant que :

- Consultant au service des entreprises

- Psychologue Clinicien / Psychothérapeute / Consultant pour les particuliers

Colette LARRA

Certifiée par l’Institut Hypoténuse, Colette Larra pratique des massages Bien-être et Vitalité pour libérer les tensions psychologiques portées par le corps.